Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 18:11

Quel est l’intérêt pédagogique d’un roman bilingue ?

 

·                                 Jusqu’à présent, les ouvrages bilingues se présentaient souvent sous forme de traduction (page de gauche en anglais, page de droite en français) ou bien de textes annotés. Résultat, très rapidement, on finit par abandonner la page en langue étrangère puisque la facilité est à portée des yeux : la page de droite est en français, et on est irrésistiblement tenté de la lire en premier.

 

·                                 L’alternance de chapitres non traduits permet de se lancer à lire véritablement en VO, et d’abandonner ses vieux réflexes de traduction. Il faut juste passer le barrage du premier chapitre, où l’on a tendance à se focaliser sur les mots que l’on ne comprend pas.

 

·                                  C’est une lecture plaisir, avec des péripéties, des rebondissements, et si on accroche à l’histoire, c’est l’envie de savoir la suite de l’histoire qui va nous permettre de continuer et de passer à une autre langue. Au bout du troisième chapitre, on commence à ne plus se rendre compte qu’on a changé de langue !

 

·                                 La langue utilisée est très accessible pour des collégiens, avec peu de narration et beaucoup de dialogues. Et les chapitres étant courts, on fait un effort avec l’anglais sur 4 pages, puis « on se repose » en lisant le français !

 

·                                 Le livre utilise beaucoup d’expressions idiomatiques, cela permet de se retrouver face à une langue authentique, et pas du tout littéraire. C’est beaucoup plus facile qu’Harry Potter !

 

·                                 Bien sûr, il faudra peut-être ouvrir un dictionnaire de temps à autres, mais très vite, le lecteur s’aperçoit que s’il a mal compris  un passage en anglais, celui-ci  est réexpliqué d’une autre façon plus tard, dans un chapitre en français. Cela lui permet de suivre l’histoire beaucoup plus facilement qu’il ne l’avait imaginé.

 

·                                 A la fin du livre, il y a du lexique expliqué, qui inclut quelques expressions . Sinon, ce sont les mots liés au thème de l’histoire.

Le bonus permet aux curieux d'en savoir plus sur l’histoire et la géographie de Hawaii, le volcanisme hawaiien ,la mythologie hawaiienne.



Je suis prof d’anglais, comment puis-je exploiter Destination Hawaii dans mes classes de 4èmes, 3èmes  ,Bac pro ou 2des?

 

  • Il ya 10 chapitres assez courts, donc 5 en anglais seulement.
     Ce roman peut donc être proposé en lecture suivie, ce qui est rare au collège puisque les ouvrages sont souvent trop complexes, ou trop longs pour se permettre de les faire lire en classe.
  • Une proposition : lire le chapitre anglais en classe, expliquer, en discuter, et ensuite demander à l’élève de continuer de lire la suite en français à la maison. On peut avoir ainsi lu le livre en cinq ou six séances. Le but ne sera pas de le décortiquer, mais de se rendre compte qu’au bout de trois ans seulement d’anglais, on est déjà capable de comprendre une histoire à moitié écrite en anglais  ! C’est motivant…

    On peut aussi faire jouer des scènes par les élèves, car tous les dialogues sont accessibles , courts , et mettent en scène des personnages au caractère bien trempé...

  •  Le lexique utilisé est volontairement simple, avec pas mal de mots transparents, mais aussi beaucoup d’expressions idiomatiques courantes. A part deux ou trois formes complexes au passé, les verbes sont presque tous au présent et prétérit simple et continu.


Par Claire Davy-Galix - Publié dans : Roman billingue
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 18:00

Je suis professeur-documentaliste en collège ou lycée,
 à quelle classe peut-on proposer Destination  Hawaii ,
 et les autres ouvrages de cette collection bilingue
 ?

 

  • Destination  Hawaii se lira facilement à partir de la troisième et seconde, mais peut être proposé aussi à des jeunes de 13 ans , de 4ème, qui veulent progresser en anglais.

  

Quels conseils donner à des jeunes avant la lecture, surtout s’ils s’inquiètent de ne pas comprendre les chapitres en anglais ?

 

  • C’est une lecture plaisir, avec des péripéties, des rebondissements, et si on accroche à l’histoire, c’est l’envie de savoir la suite de l’histoire qui va nous permettre de continuer et de passer à une autre langue. Au bout du troisième chapitre, on commence à ne plus se rendre compte qu’on a changé de langue !

 

  • Il faut passer le barrage du premier chapitre, où les jeunes ont tendance à se focaliser sur les mots qu’ils ne comprennent pas. La langue utilisée est très accessible pour des collégiens, avec peu de narration et beaucoup de dialogues. Et les chapitres étant courts, on fait un effort avec l’anglais sur 3 ou 4 pages, puis « on se repose » en lisant le français !

 

  • Bien sûr, il faudra peut-être ouvrir un dictionnaire de temps à autres, mais très vite, le lecteur s’aperçoit que ce qu’il a peut-être raté dans un passage en anglais est réexpliqué d’une autre façon plus tard, dans un chapitre en français. Cela lui permet de suivre l’histoire beaucoup plus facilement qu’il ne l’avait imaginé.

 

  • A la fin du livre, il y a du lexique expliqué, ce sont les mots liés au thème du roman :  l’histoire de Hawaii, le volcanisme hawaiien ,la mythologie hawaiienne.


Je travaille en médiathèque, à quel age peut-on proposer Destination  Hawaii , et les autres ouvrages de cette collection bilingue ?

 

  • Destination  Hawaii se lira facilement à partir de la troisième et seconde, mais peut être proposé aussi à des jeunes de 13 ans , de 4ème, qui veulent progresser en anglais.

 

Puis-je le conseiller à des adultes ?

 

  • Effectivement, beaucoup d’adultes le lisent pour se rafraichir les idées en anglais ! Le livre étant simple mais aussi avec beaucoup d’expressions idiomatiques, cela permet de se retrouver face à une langue authentique, et pas du tout littéraire. C’est beaucoup plus facile qu’Harry Potter !

 

  

  • A la fin du livre, il y a du lexique expliqué, ce sont les mots liés au thème du roman :  l’histoire de Hawaii, le volcanisme hawaiien ,la mythologie hawaiienne.


Par Claire Davy-Galix - Publié dans : Pour les CDI
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 17:56

Vous pouvez decouvrir tous les titres de Talents Hauts en cliquant sur le lien suivant:
http://www.talentshauts.fr

Créées en 2005 par deux femmes, les Éditions Talents Hauts défendent deux lignes éditoriales :
la lutte pour l'égalité des sexes et la lecture bilingue sans traduction.
Chez Talents Hauts, ce sont les talents des auteurs que l'on porte haut.


Laurence Faron


Après Sciences Po et droit, elle travaille dix ans dans la finance avant de prendre un virage à 180° vers l'édition. Elle passe onze ans dans l'édition scolaire dont quatre en tant qu'auteure. Fin 2004, Laurence décide de créer Talents Hauts.

Mélanie Decourt

Après des études d'histoire, elle devient éditrice de livres scolaires. Militante féministe, elle a été présidente et porte-parole de l'association Mix-Cité de 2000 à 2002. À moins de 30 ans, elle s'est lancée dans l'aventure Talents Hauts.

Par Claire Davy-Galix - Publié dans : Les éditions Talents Hauts
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 17:44

Photo prise en Décembre 2008, au salon du livre jeunesse de Montreuil.

Juliette a déja illustré Hotel Safari,publié aux Editions Talents Hauts

Vous pouvez en savoir plus sur son univers en visitant son blog à

http://armagnacjuliette.hautetfort.com/
Par Claire Davy-Galix - Publié dans : L'illustratrice
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